Programme du Crpe
Attestations :
Epreuves d'admisibilité :
Sciences expérimentales et technologie
Epreuves d'admission :
Première épreuve orale: entretien
Domaine de la Littérature de Jeunesse
Seconde épreuve orale : Langue vivante étrangère sans programme
Troisième épreuve : Education physique et sportive
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai
2005 fixant les modalités d’organisation des
concours de recrutement de professeurs des écoles.
Première épreuve d’admissibilité : une
épreuve écrite de français
« A partir d’un dossier composé de textes et de documents relatifs à
l’acquisition et à l’enseignement de la langue française, le candidat :
- effectue une synthèse à partir d’une question relative au dossier ;
- traite un thème ayant trait à la grammaire ;
- répond à une question complémentaire sur la mise en situation
d’enseignement d’une ou plusieurs notions abordées dans le dossier.
Durée de l’épreuve : 4 heures ; coefficient : 3
L’épreuve est notée sur 20 : 8 points sont attribués à la synthèse, 4 au
thème relatif à la grammaire et 8 à la question complémentaire. »
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à
l’épreuve d’admissibilité écrite de
français est éliminatoire.
« Dans chaque épreuve écrite, il est tenu compte, à hauteur de trois points
maximum, de la qualité orthographique de la production des candidats. »
-
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083
du 16 mai 2005 relative aux programmes permanents des concours de
recrutement de professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme
« - Langue et discours, langage oral et langage écrit
(l'ensemble des notions sur le discours doit s'appuyer sur une compréhension
minimale des distinctions énonciation et énoncé, système d'énonciation,
langage, métalangage, qui ne sont pas au programme de l'école primaire).
- Repères sur le développement du langage oral (langage d’action, langage
d’évocation).
- Les dimensions fonctionnelles et culturelles de l'écrit, les usages
scolaires de l’écriture.
- L’acte de lecture : aspects psychologiques et sociologiques.
- L’apprentissage de l’écrit (lecture et écriture) dans les différents
cycles de l’école primaire.
- La lecture des textes littéraires.
- Système phonologique du français.
- Système orthographique du français.
- Morphologie du français, syntaxe dans la phrase et dans le texte.
- Le lexique (points de vue sémantique et morphologique).
- Écriture, production de textes, textes utilisés dans les différents champs
disciplinaires de l’école primaire.
- Les troubles du langage. »
Note
de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
« L’épreuve permet de mettre en évidence chez le candidat, d’une part, la
maîtrise de la langue française et la capacité de compréhension, ainsi que
l’aptitude à composer et à rédiger, d’autre part, la connaissance des
objectifs, des programmes et des principaux documents d’accompagnement de
l’enseignement du français à l’école primaire ainsi qu’une bonne aptitude à
les mettre en relation avec la pratique de la classe.
La question complémentaire trouve obligatoirement son origine dans le
dossier proposé. Elle peut porter sur :
1/ la place et le niveau de traitement d’une notion dans les programmes en
vigueur pour l’enseignement du premier degré ;
2/ la conception et la mise en œuvre d’une séquence d’apprentissage ;
3/ l’identification de sources possibles d’erreurs repérées dans des travaux
d’élèves. »
Eléments de cadrage
Les éléments de cadrage ont pour objet d’apporter des
précisions utiles aux concepteurs de sujets ainsi qu’aux formateurs et aux
candidats.
Le dossier servant de support à l’épreuve doit être constitué de textes (3
ou 4) et de documents relatifs à l’enseignement, tous les éléments étant
numérotés. Ce dossier, qui au total comporte 5 à 8 pages, a trait à un ou à
plusieurs points du programme du CRPE et doit présenter une unité
thématique.
- les textes sont issus de la recherche ou de sa vulgarisation ou
extraits de textes officiels ; chacun d’eux, écrit dans une langue
accessible, sans coupure interne, doit présenter une cohérence et une
argumentation repérables par le candidat ; l’ensemble des textes ne doit pas
dépasser quatre pages ;
- les documents (extraits de manuels, productions d’élèves,
transcriptions de séances de classe, travail préparatoire du maître,
épreuves d’évaluation…) doivent permettre au candidat de mettre en relation
les textes du dossier avec une ou des situation(s) d’enseignement.
Le sujet proposé doit comporter trois parties :
1. Une question relative au dossier
introduisant un travail de synthèse (8 points sur 20).
Cette question porte sur tout ou partie du dossier. Elle délimite la
problématique et précise les textes ou documents qui doivent être
obligatoirement pris en compte par le candidat.
Le développement attendu est de 3 à 4 pages.
2. Un thème de grammaire qui peut faire
l’objet d’une ou plusieurs questions (4 points sur 20).
L’étude prend pour support un ou plusieurs éléments du dossier. Le
terme grammaire sera compris selon la définition du dictionnaire Le Nouveau
Petit Robert : « Etude systématique des éléments constitutifs d’une
langue. », c'est-à-dire que, conformément au programme du CRPE, la question
peut porter sur le système phonologique, la syntaxe dans la phrase et dans
le texte, la morphologie, le lexique, le système orthographique du français
ou toute autre notion mentionnée dans la note de service 2005-083.
Il s’agit de s’assurer que les candidats dominent suffisamment les notions
essentielles qui rendent compte du fonctionnement de la langue pour pouvoir
les intégrer à leur enseignement futur. Il leur sera demandé de mobiliser
leurs connaissances pour définir, classer, décrire des faits de langue, en
justifiant les choix effectués. L’épreuve peut s’appuyer, par exemple, sur
le relevé et l’analyse d’occurrences dans un texte, la rectification et
l’analyse d’erreurs d’élèves, les transformations d’un énoncé (phrases ou
extrait de texte)….
Cette partie de l’épreuve appelle un développement relativement court.
3. Une question complémentaire (8 points
sur 20).
A propos d’une ou de plusieurs notions traitées dans le dossier, il
sera demandé au candidat de développer une réflexion sur une situation
d’enseignement. On n’attend pas que cette réflexion sur le traitement des
situations professionnelles soit totalement aboutie. Le candidat devra
néanmoins faire preuve de connaissances suffisantes pour, par exemple :
- analyser des productions d’élèves et situer la place et le niveau de
traitement de la notion ;
- comparer des extraits de manuels et faire un choix raisonné d’activités ;
- choisir parmi des supports proposés (ensemble d’exercices…) ceux qui sont
pertinents pour l’enseignement de la notion à un niveau donné, et en
organiser l’utilisation en justifiant les choix et l’enchaînement des
activités ;
- analyser une mise en situation à l’école maternelle ou à l’école
élémentaire (par exemple, transcription d’un dialogue à l’école maternelle,
projet d’écriture, épreuves d’évaluation, préparations d’un enseignant…)
d’une ou de plusieurs notions relatives au français.
La question complémentaire peut concerner au choix l’un des trois cycles de
l’école primaire, ou bien introduire une réflexion sur l’approche
longitudinale d’une notion. Elle peut intégrer une perspective transversale,
liant le français à un autre champ disciplinaire ou domaine d’activités.
Elle peut être décomposée en sous-questions.
La qualité de l’argumentation et les qualités d’écriture seront évaluées
tout au long de l’épreuve.
-
Matériel autorisé lors de l'épreuve
Références :
Guide
pratique du candidat pour s’inscrire aux concours enseignants du premier
degré :
« Les candidats ne doivent être porteurs d’aucun document ou matériel,
hormis ceux qui ont été autorisés et dont la liste a été jointe à la
convocation.
- Ils ne peuvent avoir aucune communication entre eux ou avec l’extérieur.
Aussi, aucun téléphone ou matériel permettant de recevoir ou d’émettre des
messages avec l’extérieur ne doit demeurer en leur possession. Tous objets
(porte-document, agenda électronique, portable, etc.) susceptibles de
contenir des notes, doivent obligatoirement être remis aux surveillants.
- Les candidats doivent uniquement faire usage du papier fourni par
l’administration y compris pour les brouillons. »
Les conditions d’utilisation des calculatrices ont été définies dans
la circulaire n°99-186 du 16 novembre 1999
(B.O.E.N.
n°42 du 25 novembre 1999) :« Dans le cadre de la réglementation des
examens et concours, il appartient aux responsables de l’élaboration des
sujets de décider, pour chacune des épreuves, si l’usage de l’ensemble des
instruments de calcul (calculatrices tables numériques, abaques…) est
autorisé ou non. Ce point doit être précisé en tête des sujets. »
Pour l’épreuve de français, l’usage des
calculatrices ne sera pas autorisé.
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai 2005
fixant les modalités d’organisation des concours de recrutement de
professeurs des écoles.
Deuxième épreuve d’admissibilité : une épreuve
écrite de mathématiques
« Le candidat doit résoudre trois ou quatre exercices, puis répondre
à une ou deux questions complémentaires sur la mise en œuvre en situation
d’enseignement d’une ou plusieurs notions abordées dans l’énoncé.
Durée de l’épreuve : 3 heures ;
coefficient : 3
L‘épreuve est notée sur 20 : 12 points sont attribués à la résolution des
exercices et 8 points aux questions complémentaires. »
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à
l’épreuve d’admissibilité écrite de
mathématiques est éliminatoire.
« Dans chaque épreuve écrite, il est tenu compte, à hauteur de trois points
maximum, de la qualité orthographique de la production des candidats. »
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083
du 16 mai 2005 relative aux programmes permanents des concours de
recrutement de professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme
« - Le nombre et les nombres (entiers, décimaux, rationnels, réels) et les
relations entre diverses représentations (fractionnaire, décimale,
scientifique).
- Opérations sur les nombres.
- Représentations des relations entre les nombres : égalité, ordre,
approximation.
- Notions de proportionnalité (fonction linéaire).
- Mesures (longueur, masse, durée, vitesse, aire, volume) en relation avec
les sciences expérimentales.
- Éléments simples de géométrie plane (droite, angles, figures classiques et
propriétés principales, symétries, homothéties, rotations) et de géométrie
dans l’espace (quelques solides usuels et propriétés principales).
- Éléments sur l’utilisation des calculatrices électroniques et d’outils
informatiques simples (tableurs).
- Représentation et interprétation simple de données (tableaux, diagrammes,
graphiques). »
Note
de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La présente note de commentaires vise à apporter des précisions sur les
objectifs et les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que
sur certaines modalités d’organisation.
« L’épreuve permet de mettre en évidence chez le candidat, d’une part, la
maîtrise des savoirs disciplinaires nécessaires à l’enseignement des
mathématiques à l’école primaire et la qualité du raisonnement logique,
ainsi que l’aptitude à utiliser les outils mathématiques, à interpréter des
résultats dans les domaines numérique et géométrique et à formuler avec
rigueur sa pensée par différents modes d’expression et de représentation,
d’autre part, la connaissance des objectifs, des programmes et des
principaux documents d’accompagnement de l’enseignement des mathématiques à
l’école primaire, ainsi qu’une bonne aptitude à les mettre en relation avec
la pratique de la classe.
Les questions complémentaires trouvent obligatoirement leur origine dans les
exercices proposés. Elles peuvent porter sur :
1/ la place et le niveau de traitement d’une notion dans les programmes en
vigueur pour l’enseignement du premier degré ;
2/ la conception et la mise en œuvre d’une séquence d’apprentissage ;
3/ l’identification de sources possibles d’erreurs repérées dans des travaux
d’élèves ;
4/ des scénarios possibles pour des séances faisant appel aux T.I.C.E. »
Eléments de cadrage
Les éléments de cadrage ont pour objet d’apporter des précisions utiles aux
concepteurs de sujets ainsi qu’aux formateurs et aux candidats.
L’épreuve se présentera sous forme de trois ou quatre exercices suivis d’une
ou deux questions complémentaires qui s’appuieront sur un ensemble de
documents (on s’efforcera de le limiter à 6 pages), par exemple travaux
d’élèves, extraits de manuels ou autres outils pour la classe, préparation
de classes…
Les exercices porteront sur des points différents du programme du concours.
Ils seront indépendants les uns des autres.
La (les) question(s) complémentaire(s) pourra (pourront) être déclinée(s) en
sous-questions.
Dans la (ou les) question(s) complémentaire(s), il sera demandé au candidat
de développer une réflexion sur une situation d’enseignement. On n’attend
pas que la réflexion soit totalement aboutie au moment du concours.
Néanmoins, le candidat devra montrer sa capacité à :
- identifier des objectifs d’apprentissage pour les élèves,
- analyser un scénario pédagogique (situations, supports, démarches,
évaluation, …) pour une séquence (au sens d’une séance ou d’un petit
ensemble de deux ou trois séances de travail),
- analyser des productions d’élèves (procédures et erreurs).
La (les) question(s) peut (peuvent) concerner n’importe lequel des cycles de
l’école primaire, voire l’approche longitudinale d’une notion. Elle(s) peut
(peuvent) intégrer une perspective transversale, liant les mathématiques à
un autre champ disciplinaire ou domaine d’activités.
La qualité de l’argumentation et la forme orthographique et grammaticale des
réponses seront évaluées tout au long de l’épreuve.
Matériel
autorisé lors de l'épreuve
Références :
Guide
pratique du candidat pour s’inscrire aux concours enseignants du premier
degré :
« Les candidats ne doivent être porteurs d’aucun document ou matériel,
hormis ceux qui ont été autorisés et dont la liste a été jointe à la
convocation.
- Ils ne peuvent avoir aucune communication entre eux ou avec l’extérieur.
Aussi, aucun téléphone ou matériel permettant de recevoir ou d’émettre des
messages avec l’extérieur ne doit demeurer en leur possession. Tous objets
(porte-document, agenda électronique, portable, etc.) susceptibles de
contenir des notes, doivent obligatoirement être remis aux surveillants.
- Les candidats doivent uniquement faire usage du papier fourni par
l’administration y compris pour les brouillons. »
Les conditions d’utilisation des calculatrices ont été définies dans
la circulaire n°99-186 du 16 novembre 1999
(B.O.E.N.
n°42 du 25 novembre 1999) :« Dans le cadre de la réglementation des
examens et concours, il appartient aux responsables de l’élaboration des
sujets de décider, pour chacune des épreuves, si l’usage de l’ensemble des
instruments de calcul (calculatrices tables numériques, abaques…) est
autorisé ou non. Ce point doit être précisé en tête des sujets. »
Pour l’épreuve de mathématiques, le sujet
précisera si l’utilisation d’une calculatrice est autorisée ou non.
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai 2005
fixant les modalités d’organisation des concours de recrutement de
professeurs des écoles.
Troisième épreuve d’admissibilité : une
épreuve écrite d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et
technologie
L’épreuve porte sur les deux champs disciplinaires, histoire et
géographie, d’une part, sciences expérimentales et technologies, d’autre
part.
Au moment de l’inscription, le candidat choisit l’un des deux champs
disciplinaires comme composante majeure de l’épreuve, et l’autre champ comme
composante mineure.
Le candidat dispose en même temps des sujets des deux composantes de
l’épreuve : majeure et mineure et utilise à sa guise la totalité du temps de
l’épreuve. Deux copies distinctes sont remises par les candidats à l’issue
de l’épreuve, l’une pour la composante majeure, l’autre pour la composante
mineure.
Lorsque l’histoire et la géographie constituent la
composante majeure de l’épreuve, celle-ci se compose de deux parties
décrites ci-dessous.
Lorsque l’histoire et la géographie constituent la
composante mineure de l’épreuve, le candidat compose uniquement sur
la première partie ci-dessous détaillée.
1) la première partie est destinée à évaluer
les connaissances du candidat dans les domaines de l’histoire et de la
géographie. Elle est formée de questions appelant des réponses concises
portant sur le programme de l’épreuve.
2) la seconde partie se fonde sur un dossier
constitué d’un ou plusieurs documents ou sources spécifiques à l’histoire
et/ou à la géographie, de quatre pages au plus, se rapportant à un point du
programme de l’épreuve et susceptibles d’être exploités par des élèves du
cycle 3 de l’école primaire (textes, documents iconographiques, cartes,
statistiques, graphiques).
Le candidat est invité à présenter les principaux enjeux scientifiques du
sujet en analysant les textes et les documents qui l’accompagnent, puis à
proposer quelques pistes d’utilisation de tout ou partie de ce dossier dans
une classe de cycle 3, au regard des objectifs et du programme d’histoire
et/ou de géographie de ce niveau (définition des objectifs, travail
réalisable en classe, résultats attendus).
Le candidat précise les liens possibles avec les autres disciplines
enseignées à l’école primaire et met en évidence les objectifs transversaux,
relevant de la maîtrise de la langue française ou de l’éducation civique,
que le sujet permet de poursuivre.
Durée de l’épreuve : 3 heures ; coefficient : 2
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20 : 14 points sont
attribués à la composante majeure (6 points à la première partie de
l’épreuve et 8 points à la seconde partie) et 6 points à la composante
mineure.
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à
l’épreuve d’admissibilité écrite
d’histoire et géographie et de sciences
expérimentales et technologie est éliminatoire.
« Dans chaque épreuve écrite, il est tenu compte, à hauteur de trois points
maximum, de la qualité orthographique de la production des candidats. »
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme
HISTOIRE
« Le programme ne porte que sur une partie des points forts du
programme de l'école.
L'Antiquité
- Les Celtes (Gaulois)
- La romanisation de la Gaule
- La christianisation du monde gallo-romain
Le Moyen-Âge (476-1492)
- La naissance de la France : un État royal, une capitale
- L'Europe des abbayes et des cathédrales
- La naissance de l'Islam, conflits et échanges entre chrétiens et
musulmans
Du début des temps modernes à la fin de l'époque napoléonienne (1492-1815)
- Le temps des découvertes et des conquêtes, la renaissance artistique,
religieuse et scientifique
- La monarchie absolue en France
- Le mouvement des Lumières, la Révolution française et le Premier Empire
Le XIXième siècle (1815-1914)
- L'expansion industrielle et urbaine en Europe ; la colonisation
- La naissance de la République en France
Le XXième siècle et le monde actuel
- Les guerres au XXième siècle ; le nazisme
- La Cinquième République
- La société en France dans la
deuxième moitié du XXième
siècle. »
GEOGRAPHIE
« Le programme est centré sur l'organisation de l'espace par les
sociétés, avec un accent mis sur la lecture des paysages et sur les
représentations de l'espace. Le programme de l'épreuve ne porte que sur une
partie des points forts du programme de l'école.
Regards sur le monde : des espaces organisés par les sociétés humaines
- Les modes de représentation globale de la Terre et du monde ;
- Les principaux contrastes de la planète : zones denses et vides de
populations ; océans et continents, ensembles climatiques vus du point de
vue humain.
Espaces européens
- Repérage des centres et des périphéries européennes ;
- La création de l'Union européenne, son rôle ; reconnaissance de ses
espaces, de ses territoires ; l'euro, son rôle ;
Espaces français
- Les facteurs de diversité du territoire français (métropole,
départements et territoires d'Outre-Mer) à travers les représentations
cartographiques et paysagères ; paysages urbains (le centre, la banlieue, la
ville nouvelle) ; paysages ruraux et industriels appréhendés à travers
quelques problèmes actuels ; commerce, service, tourisme et loisirs à
travers l'évolution récente des paysages.
- La France, un territoire organisé à différentes échelles : la commune,
le département, la région ;
le réseau urbain et les aires d'influence des grandes villes ; les grands
axes de communication ; une première approche du découpage de l'espace
français. »
Note de
commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
« L’épreuve d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et
technologie permet de vérifier chez le candidat la maîtrise des fondements
disciplinaires, des principales connaissances scientifiques et didactiques
ainsi que des objectifs et contenus des programmes, nécessaires pour
enseigner à l’école primaire dans le cadre de la polyvalence des enseignants
du premier degré.
La composante majeure est conçue pour demander au candidat un temps de
travail d’environ 2 heures 15 minutes, la composante mineure durant environ
45 minutes.
- histoire et géographie
L’épreuve doit permettre de vérifier chez le candidat :
1/ la maîtrise des connaissances et des notions nécessaires pour enseigner à
l’école primaire ;
2/ la capacité à comprendre, analyser et exploiter des documents en mettant
en oeuvre une démarche d’investigation scientifique et en faisant preuve
d’esprit critique ;
3/ l’aptitude à organiser les connaissances historiques et/ou géographiques,
à concevoir l’élaboration des savoir-faire et des repères culturels définis
dans les programmes d’histoire et géographie. »
Eléments
de cadrage
Les éléments de cadrage ont pour objet d’apporter des précisions utiles aux
concepteurs de sujets ainsi qu’aux formateurs et aux candidats.
L’épreuve écrite d’histoire et de géographie a pour objectif d’évaluer les
connaissances du candidat dans ces deux domaines d’enseignement de l’école
primaire, soit :
- la maîtrise des connaissances, des concepts et notions fondamentaux des
deux disciplines indispensables pour comprendre et enseigner le programme de
l'école primaire. Le programme de l'épreuve du concours a toutefois été
limité : les cinq périodes du programme d’histoire sont déclinées en
quatorze sujets ou « points forts », et les trois thèmes du programme de
géographie déclinés en six sujets ou « points forts » ;
- la maîtrise des éléments fondamentaux de la démarche scientifique propre
aux deux disciplines. C’est par le commentaire scientifique et critique, la
comparaison et la confrontation de sources documentaires (épreuve majeure)
que cette maîtrise est évaluée ;
- une première approche de l'enseignement des deux disciplines
dans le premier degré. Les candidats doivent être en
mesure de préciser, d’expliquer les objectifs de cet
enseignement et de proposer des éléments de construction
d’un temps d’enseignement (séquence ou
séance) au cycle 3. L’épreuve ne vise donc pas
à évaluer chez les candidats l’aptitude à
prévoir les pré représentations ou les
réactions des élèves, ou à élaborer
le détail d’une séquence, compétences que la
formation leur apportera en deuxième année d'IUFM ;
- la connaissance des principaux objectifs et contenus des programmes des
autres disciplines de l’école primaire.
La première partie de la composante majeure
(ou partie unique de la composante mineure)
La première partie de l’épreuve est destinée
à évaluer les connaissances du candidat dans les domaines de l’histoire et
de la géographie. Elle est formée de questions appelant des réponses
concises portant sur le programme de l’épreuve.
Cette partie de l’épreuve évaluera les connaissances académiques
dans les deux champs disciplinaires. Elle
comprendra deux ou trois questions. Il s’agit, pour le candidat, de faire la
preuve qu’il maîtrise les principaux concepts et notions en œuvre dans le
sujet.
Par réponse concise à une question, il faut entendre la rédaction d’un ou
deux paragraphes argumentés. Selon la nature du sujet, un croquis, un schéma
ou un organigramme pourront constituer partiellement ou totalement la
réponse à la question posée. Mais en aucun cas la réponse ne prendra la
forme d’un mot ou d’une phrase unique, comme dans un QCM.
Le niveau de connaissances attendu est celui permettant d’enseigner
l’histoire et la géographie dans le premier degré.
La seconde partie de la composante majeure
La seconde partie se fonde sur un dossier
constitué d’un ou plusieurs documents ou sources spécifiques à l’histoire
et/ou à la géographie, de quatre pages au plus, se rapportant à un point du
programme de l’épreuve et susceptibles d’être exploités par des élèves du
cycle 3 de l’école primaire (textes, documents iconographiques, cartes,
statistiques, graphiques).
Le dossier proposé par la commission portera sur un sujet
explicitement libellé qui couvrira tout ou partie d’un des « points forts »
du programme de l’épreuve. Il sera centré sur l’histoire ou la géographie,
mais pourra faire appel, en tant que de besoin à des connaissances et/ou des
compétences issues de l’autre discipline d’enseignement.
Par documents ou sources spécifiques à l’histoire et à la géographie, la
commission entend :
- des textes sources (archives, récits, descriptions, textes de presse…) ;
- des travaux d’historiens ou de géographes ;
- des images qui peuvent être de nature diverse, des photographies de
paysages obliques, verticales, aériennes ou images satellitaires, des
reproductions (œuvres d’art, affiches, objets, monuments…);
- des cartes, statistiques et graphiques d’usage courant en histoire et en
géographie.
L’ensemble de ces documents pourra être extrait de manuels et publications
pédagogiques, ainsi que d’ouvrages scientifiques aisément accessibles.
L’origine des documents sera systématiquement mentionnée.
Le candidat est invité à présenter les principaux enjeux scientifiques du
sujet en analysant les textes et les documents qui l’accompagnent,…
Dans cette partie de l’épreuve, le candidat est invité à construire
une réponse organisée au sujet en s’appuyant sur les documents. Il fera
ainsi la preuve de ses compétences à analyser des documents de nature
diverse, à les critiquer et à en faire une synthèse relative au sujet posé.
…puis à proposer quelques pistes d’utilisation de
tout ou partie de ce dossier dans une classe de cycle 3, au regard des
objectifs et du programme d’histoire et/ou de géographie de ce niveau
(définition des objectifs, travail réalisable en classe, résultats
attendus).
Cette partie de l’épreuve qui vise à évaluer la compréhension de ce
que sont, à l'école élémentaire, les finalités et les objectifs de
l’enseignement de l’histoire et de la géographie, prolonge la réflexion
scientifique préalable. Le candidat présentera les objectifs d’un temps
d’enseignement (séance ou séquence) au cycle 3. Il choisira dans le dossier
le ou les documents ou extrait(s) de document(s) le ou les plus pertinent(s)
au regard de ces objectifs. Il proposera une situation d’apprentissage. Il
ne s’agit pas de rédiger par le menu la préparation d’un temps
d’enseignement, mais de présenter sous une forme qui pourra être ici
schématique, quelques pistes de travail.
Le candidat précise les liens possibles avec les autres disciplines
enseignées à l’école primaire…
Chaque fois que nécessaire, le candidat précisera les liens possibles
avec une ou plusieurs disciplines enseignée(s) au même niveau. Par exemple :
compétences mathématiques pour analyser un graphique.
… et met en évidence les objectifs transversaux,
relevant de la maîtrise de la langue française ou de l’éducation civique,
que le sujet permet de poursuivre.
Dans cette partie conclusive, le candidat montrera sa maîtrise des
principaux enjeux et objectifs de l’école primaire. Par exemple, comment
consolider telle ou telle question de lexique en analysant un texte, ou
comment atteindre tel objectif du programme d’éducation civique en
enseignant un point d’histoire ou de géographie ?
Matériel
autorisé lors de l'épreuve
Références :
Guide
pratique du candidat pour s’inscrire aux concours enseignants du premier
degré :
« Les candidats ne doivent être porteurs d’aucun document ou matériel,
hormis ceux qui ont été autorisés et dont la liste a été jointe à la
convocation.
- Ils ne peuvent avoir aucune communication entre eux ou avec l’extérieur.
Aussi, aucun téléphone ou matériel permettant de recevoir ou d’émettre des
messages avec l’extérieur ne doit demeurer en leur possession. Tous objets
(porte-document, agenda électronique, portable, etc.) susceptibles de
contenir des notes, doivent obligatoirement être remis aux surveillants.
- Les candidats doivent uniquement faire usage du papier fourni par
l’administration y compris pour les brouillons. »
Les conditions d’utilisation des calculatrices ont été définies dans
la circulaire n°99-186 du 16 novembre 1999
(
B.O.E.N. n°42 du 25 novembre 1999) :« Dans le cadre de la réglementation
des examens et concours, il appartient aux responsables de l’élaboration des
sujets de décider, pour chacune des épreuves, si l’usage de l’ensemble des
instruments de calcul (calculatrices tables numériques, abaques…) est
autorisé ou non. Ce point doit être précisé en tête des sujets. »
Pour l’épreuve d’histoire et géographie,
l’usage des calculatrices ne sera pas autorisé.
Sciences Expérimentales et Technologie
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai 2005
fixant les modalités d’organisation des concours de recrutement de
professeurs des écoles.
Troisième épreuve d’admissibilité : une
épreuve écrite d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et
technologie
L’épreuve porte sur les deux champs disciplinaires, histoire et
géographie, d’une part, sciences expérimentales et technologies, d’autre
part.
Au moment de l’inscription, le candidat choisit l’un des deux champs
disciplinaires comme composante majeure de l’épreuve, et l’autre champ comme
composante mineure.
Le candidat dispose en même temps des sujets des deux composantes de
l’épreuve : majeure et mineure et utilise à sa guise la totalité du temps de
l’épreuve. Deux copies distinctes sont remises par les candidats à l’issue
de l’épreuve, l’une pour la composante majeure, l’autre pour la composante
mineure.
Lorsque les sciences expérimentales et la
technologie constituent la composante majeure de l’épreuve, celle-ci
se compose des deux parties décrites ci-dessous.
Lorsque les sciences expérimentales et la
technologie constituent la composante mineure de l’épreuve, le
candidat compose uniquement sur la première partie ci-dessous détaillée.
1) la première partie est destinée à évaluer
les connaissances scientifiques du candidat dans les domaines des sciences
expérimentales et de la technologie. Elle est formée de questions appelant
des réponses concises portant sur le programme de l’épreuve.
2) la seconde partie vise à apprécier la
capacité du candidat à exploiter une documentation de 4 pages au plus pour
présenter à des élèves de cycle 3, en un texte d’une à deux pages, un
problème donné sous l’angle d’une démarche scientifique, de façon à mettre
les élèves en situation de mener une démarche d’investigation faite de
questionnement, de réflexion et d’expérimentation, conduisant à une
acquisition des savoirs. Le candidat prend appui sur cette documentation,
qui lui est distribuée en début d’épreuve, concernant un problème
scientifique ou technologique, composée d’éléments provenant d’ouvrages de
vulgarisation, de journaux ou magazines scientifiques, de journaux pour
enfants ou adolescents, de manuels scolaires ou d’autres sources de
documentation.
Cette seconde partie permet de vérifier l’aptitude du candidat à trier
l’information, à mobiliser ses connaissances scientifiques et
technologiques, à comprendre différents langages (textes, tableaux, schémas,
par exemple), à exercer son esprit critique pour présenter le problème de
façon à conduire ses élèves à se saisir du sujet proposé.
Le candidat précise les liens possibles avec les autres disciplines
enseignées à l’école primaire et met en évidence les objectifs transversaux,
relevant de la maîtrise de la langue française ou de l’éducation civique,
que le sujet peut permettre de poursuivre.
Durée de l’épreuve : 3 heures ; coefficient : 2
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20 : 14 points sont
attribués à la composante majeure (6 points à la première partie de
l’épreuve et 8 points à la seconde partie) et 6 points à la composante
mineure.
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à
l’épreuve d’admissibilité écrite
d’histoire et géographie et de sciences
expérimentales et technologie est éliminatoire.
« Dans chaque épreuve écrite, il est tenu compte, à hauteur de trois points
maximum, de la qualité orthographique de la production des candidats. »
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (B.O.E.N.
n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme
« Mesures et unités.
Matière :
- États et changements d’état ;
- Mélanges et solutions ;
- Propriétés physiques des gaz.
Énergie : Formes, transferts et conservation de l’énergie.
Lumière : Sources, propagation rectiligne de la lumière.
Électricité : Générateurs et
récepteurs, circuit électrique, sécurité
des personnes et des installations.
Mécanique : Équilibre. Transmission et transformation de mouvements.
Astronomie : La Terre, le système solaire et l’Univers.
Le vivant
- Le cycle de développement.
- Les fonctions du vivant :
. la reproduction sexuée et non sexuée ;
. les fonctions de nutrition : digestion, respiration, circulation ;
. les fonctions de relation : fonctions sensorielles et modes de
déplacement.
- Les êtres vivants dans leur milieu :
. notions de milieu et d’écosystème ;
. l’action de l’homme sur son environnement.
- Le corps humain :
. éducation à la
santé : l’hygiène alimentaire, la
prévention des conduites à risque, la pratique
sportive ;
. reproduction et sexualité. »
Note de
commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
« L’épreuve d’histoire et géographie et de sciences expérimentales et
technologie permet de vérifier chez le candidat la maîtrise des fondements
disciplinaires, des principales connaissances scientifiques et didactiques
ainsi que des objectifs et contenus des programmes, nécessaires pour
enseigner à l’école primaire dans le cadre de la polyvalence des enseignants
du premier degré.
La composante majeure est conçue pour demander au candidat un temps de
travail d’environ 2 heures 15 minutes, la composante mineure durant environ
45 minutes.
- sciences expérimentales et technologie
L’épreuve doit permettre de vérifier chez le candidat :
1/ la maîtrise des connaissances et des notions nécessaires pour enseigner à
l’école primaire ;
2/ la capacité à comprendre, analyser et exploiter des documents en faisant
preuve d’esprit de synthèse pour prendre en compte, d’une part, les éléments
d’une démarche d’investigation et d’esprit critique, d’autre part, le
caractère rationnel d’une argumentation à destination des élèves ;
3/ l’aptitude à amener les élèves à s’approprier les savoirs scientifiques
et/ou technologiques, les savoir-faire, les connaissances et les repères
culturels prévus par les programmes et les « fiches connaissance » les
accompagnant. »
Eléments de cadrage
Les éléments de cadrage ont pour objet d’apporter des précisions utiles aux
concepteurs de sujets ainsi qu’aux formateurs et aux candidats.
En sciences expérimentales et technologie l’épreuve a pour objectif
d’évaluer les connaissances du candidat dans ce domaine de l’enseignement à
l’école primaire.
Les connaissances attendues sont relatives aux champs suivants :
- les connaissances scientifiques indispensables pour comprendre et
enseigner le programme de l’école primaire ;
- les éléments fondamentaux d’une démarche d’investigation dans le domaine
scientifique ;
- les objectifs et contenus du programme du cycle 3 de l’école primaire.
L’épreuve vise à évaluer ces connaissances
et les capacités du candidat à les mettre en relation et
non à repérer chez les candidats l’aptitude
à prévoir les pré représentations ou les
réactions des élèves ou à élaborer
le détail d’une séquence d’enseignement,
compétences que la formation lui apportera en deuxième
année d’IUFM.
Première partie de la composante majeure (ou
partie unique de la composante mineure)
Cette partie est destinée à évaluer les connaissances scientifiques
des candidats (cf. les deux notes du 16 mai 2005). L’épreuve est formée de
questions portant sur divers champs du programme du concours et appelant des
réponses concises. Elle ne se présente pas sous la forme d’exercices à
résoudre. La formulation de questions sous forme de questionnaire à choix
multiple est exclue.
Seconde partie de la composante majeure
En début d’épreuve, un ensemble de documents (d’un volume total de
quatre pages au maximum, imprimées en noir et blanc à partir de documents
permettant une reproduction lisible) est distribué aux candidats avec le
sujet. La liste donnée dans l’annexe de l’arrêté qui définit le concours ne
mentionne pas la distribution de documents élaborés par des élèves lors de
séquences de classe. Certains des documents distribués pourraient être
utilisés par les élèves (extraits de revue pour enfants ou de manuels
scolaires par exemple) mais d’autres, plus complexes, sont destinés au
professeur.
Dans une première étape, (en rédigeant un texte dont la longueur n’est pas
précisée) le candidat s’appuie sur les questions posées dans le sujet pour
procéder à une analyse critique des documents distribués. Il s’appuie dans
cette étape sur son propre niveau de connaissances scientifiques et fait
donc appel à ses propres connaissances. Il peut ainsi être amené à comparer
les documents, à mettre en évidence les qualités scientifiques de tel
document ou, a contrario, à constater que certains textes sont
contradictoires ou non pertinents, que le raisonnement scientifique mis en
œuvre dans telle argumentation présente des lacunes ou n’est pas fondé
rationnellement ou encore que les connaissances auxquelles le document se
réfère sont approximatives. Cette première étape conduit le candidat à
formuler des remarques et des conclusions sur tout ou partie des problèmes
scientifiques traités dans les documents distribués.
Dans une deuxième étape, d’une longueur de une à deux pages, le candidat
exploite les documents distribués et l’analyse critique qu’il en a faite
pour exposer comment les situations évoquées dans ces documents lui
permettent de dégager un problème pouvant être étudié en classe, en le
situant clairement par rapport aux programmes du cycle 3. Il développe la
présentation à une classe d’un questionnement scientifique productif (au
sens des documents d’application et des documents d’accompagnement des
programmes) relatif au problème dégagé. Il explicite ensuite quelques
éléments de la démarche d’investigation en classe en donnant une brève liste
de trois situations au maximum, (expérimentation, observation directe ou
assistée par des instruments, utilisation d’un document) décrites de façon
très succincte et appropriées à l’étude du thème choisi. Il formule enfin de
façon précise les connaissances que les élèves pourront aborder ou acquérir
au cours des activités conduites à propos du problème présenté.
Matériel
autorisé lors de l'épreuve
Références :
Guide
pratique du candidat pour s’inscrire aux concours enseignants du premier
degré :
« Les candidats ne doivent être porteurs d’aucun document ou matériel,
hormis ceux qui ont été autorisés et dont la liste a été jointe à la
convocation.
- Ils ne peuvent avoir aucune communication entre eux ou avec l’extérieur.
Aussi, aucun téléphone ou matériel permettant de recevoir ou d’émettre des
messages avec l’extérieur ne doit demeurer en leur possession. Tous objets
(porte-document, agenda électronique, portable, etc.) susceptibles de
contenir des notes, doivent obligatoirement être remis aux surveillants.
- Les candidats doivent uniquement faire usage du papier fourni par
l’administration y compris pour les brouillons. »
Les conditions d’utilisation des calculatrices ont été définies dans
la circulaire n°99-186 du 16 novembre 1999
(
B.O.E.N. n°42 du 25 novembre 1999) :« Dans le cadre de la réglementation
des examens et concours, il appartient aux responsables de l’élaboration des
sujets de décider, pour chacune des épreuves, si l’usage de l’ensemble des
instruments de calcul (calculatrices tables numériques, abaques…) est
autorisé ou non. Ce point doit être précisé en tête des sujets. »
Pour l’épreuve de sciences expérimentales et
technologie, l’usage des calculatrices ne sera pas autorisé.
Première épreuve orale : Entretien
Définition de l'épreuve
Référence :
arrêté du 10 mai 2005 fixant les modalités d’organisation des
concours de recrutement de professeurs des écoles.
Première épreuve d’admission : une épreuve
orale d’entretien
« L'épreuve comporte un exposé, suivi d'un entretien avec le jury.
L'épreuve prend appui sur un dossier de quatre pages maximum fourni par le
jury.
Elle consiste en un exposé suivi d'un entretien avec le jury.
L'exposé porte sur l'étude du dossier dont le candidat dégage les idées
essentielles.
L'entretien avec le jury permet de vérifier, au travers de l'étude du
dossier par le candidat, ses connaissances relatives au programme de cette
épreuve. Seront également évaluées son aptitude à se situer par rapport au
métier de professeur des écoles et sa capacité à montrer l'apport que son
expérience professionnelle constitue dans l'exercice du métier d'enseignant
du premier degré ainsi que dans ses relations avec l'institution scolaire. »
Durée de l’épreuve :
- préparation : 1 heure ;
- exposé : 10 minutes ;
- entretien : 15 minutes.
Coefficient 4
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à l’épreuve orale d’entretien est
éliminatoire.
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme :
« - L’histoire de l’école, ses finalités, son fonctionnement, son
environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur d’autres pays européens.
- Connaissance dans le domaine de l’éducation.
- Les obligations, les droits et les responsabilités du professeur des
écoles. »
Note de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
Cette épreuve « permet, au travers du dossier proposé par le jury, d’évaluer
le candidat lors de son exposé sur des sujets mettant en jeu ses
connaissances sur l’histoire de l’école, ses finalités, son fonctionnement,
son environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur d’autres pays
européens, ainsi que sur les obligations, les droits et les responsabilités
du professeur des écoles.
Dans le prolongement de cet exposé, les questions du jury doivent permettre
au candidat de mettre en relation ses connaissances et sa réflexion dans le
domaine de l’éducation (philosophie de l’éducation, approche psychologique
et sociologique des processus d’apprentissage).
Le candidat peut prendre appui, au cours de l’entretien, sur son expérience
acquise au cours d’un stage de sensibilisation au métier de professeur ou au
cours d’expériences professionnelles antérieures.
Le candidat doit démontrer sa capacité à :
1. comprendre, analyser et synthétiser un document ;
2. réfléchir sur les approches didactiques et pédagogiques de l’enseignement
;
3. communiquer et exprimer une réflexion construite et argumentée sur les
responsabilités des professeurs des écoles dans la transmission de valeurs,
d’une culture, sur le rôle de l’école dans la société ;
4. s’exprimer oralement et communiquer. »
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai
2005 fixant les modalités d’organisation des concours de
recrutement de professeurs des écoles.
Première épreuve d’admission : une épreuve
orale d’entretien
L’épreuve se déroule en deux parties :
1 - La première partie prend appui sur
un dossier de quatre pages maximum fourni par le jury.
Elle consiste en un exposé suivi d’un entretien avec le jury.
L’exposé porte sur l’étude du dossier dont le candidat dégage les idées
essentielles.
L’entretien avec le jury permet de vérifier, au travers de l’étude du
dossier par le candidat, ses connaissances relatives au programme de cette
partie de l’épreuve ainsi que son aptitude à se situer par rapport au métier
de professeur des écoles et à mettre en relation ses connaissances et sa
réflexion dans le domaine de l’éducation.
Durée de la première partie :
- préparation : 1 heure ;
- exposé : 10 minutes ;
- entretien : 15 minutes.
2 - La seconde partie consiste en un
exposé ou une expression musicale, suivi d’un entretien avec le jury portant
sur l’un des domaines suivants, choisi par le candidat au moment de
l’inscription :
- domaine des arts visuels enseignés à l’école primaire ;
- domaine de la musique (expression musicale) ;
- domaine de la littérature de jeunesse.
Durée de la seconde partie :
- exposé ou expression musicale : 10 minutes incluant les 3 à 5 minutes
d’interprétation ou de lecture du texte
- entretien : 15 minutes.
Chaque partie entre pour moitié dans la notation.
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20.
Coefficient : 4.
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à l’épreuve orale
d’entretien est éliminatoire.
Précisions relatives à l’exposé dans le
domaine des arts visuels de la seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien :
« Le candidat apporte tout le matériel nécessaire à sa prestation.
La responsabilité de l’utilisation et de la bonne marche du matériel apporté
par les candidats leur incombe. Il n’est fourni par les organisateurs du
concours que l’accès à un branchement électrique usuel.
Pour les arts visuels, un support de petit format (les DVD sont admis), qui
ne donne pas lieu à notation, est apporté par le candidat. Il consiste soit
en une réalisation du candidat en dehors du contexte de l’épreuve, soit en
un document visuel de son choix, dans le champ plastique ou les champs
photographiques et cinématographiques.
L’exposé prend appui sur le support apporté par le candidat de manière à
faire apparaître ses centres d’intérêts et ses connaissances d’ordre
artistique et culturel ainsi que ses capacités à les réinvestir dans des
situations éducatives. »
Précisions relatives à l’entretien avec le
jury de la seconde partie de l’épreuve orale d’entretien :
« L’entretien permet d’approfondir les points développés par le
candidat, afin de vérifier ses connaissances et sa réflexion dans le domaine
choisi et son aptitude à les relier à l’enseignement primaire.
Pour le domaine des arts visuels, le jury présente au candidat un document
visuel afin d’élargir l’entretien à un champ différent de celui qui a été
choisi pour l’exposé.»
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme de la première partie de l’épreuve
orale d’entretien
« - L’histoire de l’école, ses finalités, son fonctionnement, son
environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur d’autres pays européens.
- Connaissance dans le domaine de l’éducation.
- Les obligations, les droits et les responsabilités du professeur des
écoles. »
La seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien ne comporte pas de programme.
Note de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
Première partie de l’épreuve orale
d’entretien :
« Cette première partie permet, au travers du dossier proposé par le
jury, d’évaluer le candidat lors de son exposé sur des sujets mettant en jeu
ses connaissances sur l’histoire de l’école, ses finalités, son
fonctionnement, son environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur
d’autres pays européens, ainsi que sur les obligations, les droits et les
responsabilités du professeur des écoles.
Dans le prolongement de cet exposé, les questions du jury doivent permettre
au candidat de mettre en relation ses connaissances et sa réflexion dans le
domaine de l’éducation (philosophie de l’éducation, approche psychologique
et sociologique des processus d’apprentissage).
Le candidat peut prendre appui, au cours de l’entretien, sur son expérience
acquise au cours d’un stage de sensibilisation au métier de professeur ou au
cours d’expériences professionnelles antérieures.
Le candidat doit démontrer sa capacité à :
1. comprendre, analyser et synthétiser un document ;
2. réfléchir sur les approches didactiques et pédagogiques de l’enseignement
;
3. communiquer et exprimer une réflexion construite et argumentée sur les
responsabilités des professeurs des écoles dans la transmission de valeurs,
d’une culture, sur le rôle de l’école dans la société ;
4. s’exprimer oralement et communiquer. »
Seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien :
« Cette seconde partie permet d’évaluer les capacités d’initiative et
de mobilisation du candidat dans le domaine des arts visuels.
Le jury fait porter l’évaluation sur les points suivants :
1. pour le domaine des arts visuels, la connaissance et la culture du
candidat dans les champs abordés et sa capacité à faire le lien entre ces
champs ;
2. l’intérêt du support présenté ou de
l’interprétation comme élément d’une
intervention pédagogique et plus généralement
l’aptitude du candidat à mettre en relation ses
connaissances et sa culture d’ordre artistique avec la pratique
de la classe ;
3. la culture artistique générale du candidat en référence aux programmes de
l’école primaire et la connaissance des ressources offertes par les
institutions et l’environnement artistique et culturel. »
Eléments de cadrage
Exposé du candidat à partir d’une réalisation personnelle ou d’un document
visuel de son choix
Entretien avec le jury
Exposé du candidat à partir d’une réalisation
personnelle ou d’un document visuel de son choix
Texte réglementaire : « Pour les arts visuels, un
support de petit format (les DVD sont admis), qui ne donne pas lieu à
notation, est apporté par le candidat.
Il consiste, soit en une réalisation du candidat en dehors du contexte de
l’épreuve, soit en un document visuel de son choix, dans le champ plastique
ou les champs photographiques et cinématographiques. »
Précisions :
Le candidat est autorisé à apporter :
- soit une de ses réalisations plastiques bidimensionnelles, ou une création
photographique, sur un format réduit (demi raisin maximum). Dans le cas
d’une réalisation en volume, d’une courte création vidéo ou infographique (3
minutes maximum), la présentation se fera au moyen d’un CD ou DVD sur
l’ordinateur portable dont se sera muni le candidat et dont le bon
fonctionnement lui incombera totalement ;
- soit un document visuel pris :
a/ dans le champ plastique traditionnel (reproduction d’un dessin,
d’une peinture, d’une sculpture, d’un élément de design, d’une
architecture),
ou
b/ dans le champ photographique (paysage, portrait, photographie de
reportage ou scène composée, etc.),
ou
c/ dans le champ cinématographique (extrait significatif d’un film de
fiction, d’un film documentaire ou d’un film d’animation, d’une durée
maximum de 3 minutes). Dans ce cas, la présentation se fera au moyen d’un CD
ou DVD sur l’ordinateur portable dont se sera muni le candidat et dont le
bon fonctionnement lui incombera totalement.
Le document présenté par le candidat, qu’il s’agisse d’une réalisation
personnelle ou d’une reproduction, ne donne pas lieu à notation ; c’est le
sens du choix fait par le candidat, la portée et la qualité de son exposé
qui sont évalués.
Texte réglementaire : « L’exposé prend appui sur le
support apporté par le candidat de manière à faire apparaître ses centres
d’intérêts et ses connaissances d’ordre artistique et culturel… »
Précisions :
L’exposé consiste en une brève analyse commentée du support apporté par le
candidat et fait apparaître des informations et observations essentielles de
nature à fonder avec pertinence une action pédagogique dans le domaine de la
formation artistique des élèves.
Au maximum, il ne pourra se dérouler que sur 10 minutes, ou 7 minutes s’il
y a présentation d’une séquence cinématographique ou infographique de 3
minutes.
Le candidat pourra par exemple évoquer les points suivants :
- caractéristiques de l’écriture technique, plastique et poétique de la
réalisation apportée ou du document choisi ;
- nature et portée de la démarche artistique, ainsi que sa place dans
l’histoire ;
- points remarquables susceptibles de donner lieu à une identification et à
une expérience sensible et pratique par des élèves de l’école primaire.
Texte réglementaire : « … ses capacités à les
réinvestir dans des situations éducatives. »
Précisions :
Le candidat doit être en mesure de puiser dans l’ensemble de son « analyse »
un projet pédagogique visant l’acquisition de connaissances et/ou le
développement de compétences. Si ce savoir-faire dépend pour une large
partie de sa capacité à solliciter la sensibilité des élèves, à les conduire
à des pratiques effectives et à élargir leurs centres d’intérêt, il s’appuie
également sur une connaissance réfléchie des programmes de l’école primaire.
Si la durée de cet exposé est inférieure aux 10 minutes prévues, le temps
non utilisé sera employé par la commission d’interrogation pour approfondir
la phase d’entretien suivante, dans la limite de la durée maximale de la
seconde partie de l’épreuve orale d’entretien (25 minutes).
Entretien avec le jury
Texte réglementaire :
« Pour le domaine des arts visuels, le jury présente
au candidat un document visuel afin d’élargir l’entretien à un champ
différent de celui qui a été choisi pour l’exposé. »
« …document visuel… »
Précisions :
Le jury pourra présenter un document visuel – extrait, par exemple, de la
liste des « références pour une première culture artistique » publiée en
annexe des programmes de l’école primaire – soit sur un support papier de
format 24x32 cm, soit sur écran par projection d’une diapositive ou usage
d’un vidéo projecteur, selon les moyens techniques disponibles sur le lieu
de l’épreuve.
Afin d’éviter toute difficulté dans la gestion du temps et le déroulement de
l’épreuve, le document visuel présenté par le jury sera obligatoirement une
image fixe, laquelle pourra, dans le cas du document relevant du champ
cinématographique, prendre l’aspect d’une planche de story-board ou d’une
succession de photographies des différents plans d’une courte séquence.
L’entretien, même s’il introduit un document nouveau indépendant de la
première partie, permet au jury de demander au candidat d’approfondir
certains points de son propos précédents, particulièrement pour ce qui
concerne le « réinvestissement dans des situations éducatives ».
« … élargir à un champ différent… »
Précisions :
L’élargissement à un « champ différent » ouvre à des réflexions
complémentaires de celles présentées par l’exposé initial. Elles peuvent
porter sur les parti pris poétiques ou esthétiques, la spécificité de moyens
d’expression différents, la variation des situations pédagogiques
(perception, débat, recherche, production…), etc.
Points divers
Evaluation
Les attendus de l’épreuve recouvrent les trois dimensions suivantes :
- Connaissance des grands moyens d’expression plastiques et de leur mise en
œuvre (lignes, formes, couleurs, matières, dispositifs spatiaux, systèmes de
composition…)
- Culture artistique générale portant sur la pluralité des arts visuels et
leur interaction
- Capacité à mettre connaissance et culture artistiques au service d’une
pratique pédagogique attentive à l’expérience sensible des élèves et ouverte
sur leur environnement.
Equipement des salles d’épreuve
- Accès à une prise électrique avec prise de terre pour l’usage
éventuel d’un ordinateur portable personnel.
- Projecteur de diapositives ou vidéo projecteur à disposition du jury selon
les moyens disponibles du centre d’examen.
Composition des commissions d’interrogation
L’article 12 de l’arrêté du 10 mai 2005 dispose que « les épreuves de
chaque concours sont notées par deux examinateurs au moins et trois au plus,
à l’exception de la première épreuve d’admission où ils pourront être au
nombre de quatre. »
La même commission interroge sur la première et sur la seconde partie de
l’épreuve orale d’entretien. A ce titre, chaque candidat sera interrogé par
une commission comprenant deux spécialistes du domaine choisi au moment de
l’inscription (arts visuels, musique ou littérature de jeunesse) et deux
autres membres.
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai
2005 fixant les modalités d’organisation des concours de
recrutement de professeurs des écoles.
Première
épreuve d’admission : une épreuve orale d’entretien
L’épreuve se déroule en deux parties :
1 - La première partie prend appui sur
un dossier de quatre pages maximum fourni par le jury.
Elle consiste en un exposé suivi d’un entretien avec le jury.
L’exposé porte sur l’étude du dossier dont le candidat dégage les idées
essentielles.
L’entretien avec le jury permet de vérifier, au travers de l’étude du
dossier par le candidat, ses connaissances relatives au programme de cette
partie de l’épreuve ainsi que son aptitude à se situer par rapport au métier
de professeur des écoles et à mettre en relation ses connaissances et sa
réflexion dans le domaine de l’éducation.
Durée de la première partie :
- préparation : 1 heure ;
- exposé : 10 minutes ;
- entretien : 15 minutes.
2 - La seconde partie consiste en un
exposé ou une expression musicale, suivi d’un entretien avec le jury portant
sur l’un des domaines suivants, choisi par le candidat au moment de
l’inscription :
- domaine des arts visuels enseignés à l’école primaire ;
- domaine de la musique (expression musicale) ;
- domaine de la littérature de jeunesse.
Durée de la seconde partie :
- exposé ou expression musicale : 10 minutes incluant les 3 à 5 minutes
d’interprétation ou de lecture du texte
- entretien : 15 minutes.
Chaque partie entre pour moitié dans la notation.
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20.
Coefficient : 4.
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à l’épreuve orale
d’entretien est éliminatoire.
Précisions relatives à l’exposé dans le
domaine de la musique de la seconde partie de l’épreuve orale d’entretien :
« Le candidat apporte tout le matériel nécessaire à sa prestation.
Pour le domaine de la musique, le choix doit se limiter à un instrument
qu’il peut transporter, ce qui exclut les pianos ou les instruments qui
requièrent un temps de montage, tels que les batteries. Sont également
exclus les accompagnateurs et les formations instrumentales ou chorales.
La responsabilité de l’utilisation et de la bonne marche du matériel apporté
par les candidats leur incombe. Il n’est fourni par les organisateurs du
concours que l’accès à un branchement électrique usuel. »
Expression musicale et analyse de sa
prestation par le candidat :
« L’expression musicale consiste en l’interprétation vocale ou
instrumentale d’une œuvre choisie par le candidat (durée de 3 à 5 minutes)
suivie d’une brève analyse par celui-ci de sa prestation, pour une durée
totale de 10 min. Le candidat doit faire ressortir ses connaissances d’ordre
artistique et culturel ainsi que ses capacités à les réinvestir dans des
situations éducatives. »
Précisions relatives à l’entretien avec le
jury de la seconde partie de l’épreuve orale d’entretien :
« L’entretien permet d’approfondir les points développés par le
candidat, afin de vérifier ses connaissances et sa réflexion dans le domaine
choisi et son aptitude à les relier à l’enseignement primaire.
Pour le domaine de la musique, le jury présente au candidat un document
sonore afin d’élargir l’entretien à un champ différent de celui qui a été
choisi pour l’expression musicale. »
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme de la première partie de l’épreuve
orale d’entretien
« - L’histoire de l’école, ses finalités, son fonctionnement, son
environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur d’autres pays européens.
- Connaissance dans le domaine de l’éducation.
- Les obligations, les droits et les responsabilités du professeur des
écoles. »
La seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien ne comporte pas de programme.
Note de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
Première partie de l’épreuve orale
d’entretien :
« Cette première partie permet, au travers du dossier proposé par le
jury, d’évaluer le candidat lors de son exposé sur des sujets mettant en jeu
ses connaissances sur l’histoire de l’école, ses finalités, son
fonctionnement, son environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur
d’autres pays européens, ainsi que sur les obligations, les droits et les
responsabilités du professeur des écoles.
Dans le prolongement de cet exposé, les questions du jury doivent permettre
au candidat de mettre en relation ses connaissances et sa réflexion dans le
domaine de l’éducation (philosophie de l’éducation, approche psychologique
et sociologique des processus d’apprentissage).
Le candidat peut prendre appui, au cours de l’entretien, sur son expérience
acquise au cours d’un stage de sensibilisation au métier de professeur ou au
cours d’expériences professionnelles antérieures.
Le candidat doit démontrer sa capacité à :
1. comprendre, analyser et synthétiser un document ;
2. réfléchir sur les approches didactiques et pédagogiques de l’enseignement
;
3. communiquer et exprimer une réflexion construite et argumentée sur les
responsabilités des professeurs des écoles dans la transmission de valeurs,
d’une culture, sur le rôle de l’école dans la société ;
4. s’exprimer oralement et communiquer. »
Seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien :
« Cette seconde partie permet d’évaluer les capacités d’initiative et
de mobilisation du candidat dans le domaine de la musique.
Le jury fait porter l’évaluation sur les points suivants :
1. pour le domaine de la musique, la connaissance et la culture du candidat
dans les champs abordés et sa capacité à faire le lien entre ces champs ;
2. pour la séquence d’expression musicale, seront également évalués la
justesse de l’intonation, la qualité du phrasé, la précision de la mise en
place rythmique et la capacité du candidat à s’engager dans une
interprétation personnelle et expressive ;
3. l’intérêt du support présenté ou de
l’interprétation comme élément d’une
intervention pédagogique et plus généralement
l’aptitude du candidat à mettre en relation ses
connaissances et sa culture d’ordre artistique avec la pratique
de la classe ;
4. la culture artistique générale du candidat en référence aux programmes de
l’école primaire et la connaissance des ressources offertes par les
institutions et l’environnement artistique et culturel. »
Eléments de cadrage
Expression musicale et analyse de sa prestation par le candidat
Entretien avec le jury
Expression musicale et analyse de sa
prestation par le candidat
Texte réglementaire : «L’expression musicale
consiste en l’interprétation vocale ou instrumentale d’une œuvre choisie par
le candidat (durée de 3 à 5 minutes)… »
Précisions :
Une durée de 3 minutes est bien suffisante pour permettre au
jury d’apprécier la qualité de
« l’expression musicale » du candidat. Il
s’agit de privilégier une démarche
d’interprétation maîtrisée plutôt
qu’une recherche de « performance » dont le
premier critère serait la durée de
« l’expression ». Réduire cette
durée au minimum exigible, s’il ne diminue pas le
potentiel de réussite du candidat, permet en retour de
dégager le temps maximum pour la « brève
analyse » qui suit sa prestation.
Chaque salle d’épreuve étant équipée d’un appareil de lecture (CD) et
diffusion audio, le candidat peut envisager d’appuyer son « expression
musicale » (vocale et/ou instrumentale) sur un accompagnement préenregistré.
Dans ce cas, et afin de mettre en valeur sa prestation, il veillera à ce que
la partie qu’il interprète ne soit pas doublée par l’enregistrement.
Un accompagnement préenregistré apporté par le candidat devra être
impérativement gravé sur CD au format CD audio.
Texte réglementaire : «… suivie d’une brève analyse
par celui-ci de sa prestation, pour une durée totale de 10 min. Le candidat
doit faire ressortir ses connaissances d’ordre artistique et culturel ainsi
que ses capacités à les réinvestir dans des situations éducatives. »
Précisions :
Cette « brève analyse » doit être envisagée, certes dans une durée
contrainte, mais dans un périmètre élargi. Selon le temps consacré à
l’expression musicale, l’analyse devrait se dérouler sur une durée comprise
entre 5 et 7 minutes. Le candidat pourra par exemple évoquer les points
suivants :
- Difficultés techniques particulières.
- Caractéristiques de l’écriture.
- Choix d’interprétation.
- Place dans l’histoire et l’esthétique musicale.
- Notions musicales remarquables susceptibles d’être
identifiées et pratiquées (étudiées) par
des élèves à l’école
(s’agissant d’une « brève
analyse » réalisée par le candidat, cette
approche ci-dessus se justifie pleinement même si cette
perspective scolaire sera ensuite approfondie durant l’entretien).
- Pièces de toutes origines (dans le temps et l’espace) susceptibles
d’éclairer les caractéristiques remarquables de la musique interprétée.
Ces précisions amènent deux observations complémentaires :
- Chaque candidat est libre d’investir le temps imparti (3 à 5 minutes)
comme il le souhaite : certes, par le choix de la pièce interprétée, mais
également en interprétant plusieurs extraits éventuellement brefs (vocaux,
instrumentaux), l’exposé suivant mettant en valeur les liens
qu’entretiennent ces différents extraits. Dans ce cas, « l’œuvre choisie par
le candidat » du texte réglementaire est la résultante de la succession des
brefs extraits présentés par le candidat.
- Les candidats privilégieront l’interprétation de pièces musicales
témoignant le plus exactement possible de leurs compétences techniques et
qui seraient les plus adaptées pour identifier des objets de connaissances à
étudier et pratiquer avec des élèves ; ainsi, le choix d’une comptine, s’il
ne peut être envisagé comme unique support de l’expression musicale du
candidat, sera pertinent dans un ensemble plus large et diversifié.
Texte réglementaire : «… ses capacités à les
réinvestir dans des situations éducatives.»
Précisions :
Le candidat doit être en mesure de puiser dans l’ensemble de son « analyse »
un projet pédagogique visant l’acquisition de connaissances et/ou le
développement de compétences. Si cette « capacité » dépend pour une large
partie de son potentiel vocal - que le candidat doit veiller à mobiliser
opportunément, elle s’appuie également sur une connaissance réfléchie des
programmes de l’école primaire.
Si la durée de cette phase (expression musicale + brève analyse) est
inférieure aux 10 minutes prévues, le temps non utilisé sera employé par la
commission d’interrogation pour approfondir la phase d’entretien suivante,
dans la limite de la durée maximale de la seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien (25 minutes).
Entretien avec le jury
Texte réglementaire : « Pour le domaine de la
musique, le jury présente au candidat un document sonore afin d’élargir
l’entretien à un champ différent de celui qui a été choisi pour l’expression
musicale. »
« … document sonore… »
Précisions :
Il est préférable de choisir un document n’excédant pas 2’30’’ environ afin
de privilégier l’échange sur celui-ci et permettre au moins deux écoutes, la
seconde pouvant être partielle. Bien entendu, un extrait plus bref permettra
de dégager une souplesse plus importante pour mener l’interrogation. Dans
tous les cas, le jury veillera à respecter les critères de choix suivants :
- Extrait significatif qui forme un ensemble cohérent, sinon esthétiquement,
au moins au regard des éléments qui le caractérisent.
- Au moins un élément caractéristique aisément identifiable relevant de
l’une des quatre catégories de paramètres : espace, temps, couleur, forme.
- Qu’au moins un élément du discours musical soit suffisamment facilement
mémorisable de telle sorte que le candidat puisse faire valoir sa capacité à
s’en emparer et l’utiliser dans une perspective pédagogique.
Aucun document complémentaire n’est donné sur l’extrait entendu. Cependant
le jury, veillera à en préciser le titre, l’auteur et l’époque et pourra
éventuellement donner des indications afin d’orienter l’entretien.
«… élargir… »
Précisions :
L’entretien, même s’il repose sur l’audition d’un document sonore, n’est pas
indépendant de la première partie. Il permet au jury de demander au candidat
d’approfondir certains points de son propos précédents, particulièrement
pour ce qui concerne le « réinvestissement dans des situations éducatives ».
«… à un champ différent… »
Précisions :
Cependant, l’élargissement à un « champ différent » doit permettre
d’envisager des perspectives complémentaires de celles présentées par
l’exposé initial, qu’il s’agisse de genres ou d’esthétiques, de situations
pédagogiques (production / perception), de notions fondatrices de la langue
musicale, de nature des répertoires (vocal / instrumental), etc.
Le jury portera une attention particulière à l’expression vocale du candidat
et l’engagera… à s’en servir.
Points
divers
Evaluation
Les attendus de l’épreuve recouvrent trois grands domaines de
connaissance et de compétences :
- La maîtrise d’une pratique musicale et l’aisance de l’expression vocale
- Les connaissances culturelles, artistiques et musicales générales
- La capacité à mettre en relation ces différents domaines dans la pratique
pédagogique à l’école.
Equipement des salles d’épreuve
Afin de ne pas rompre l’équité de traitement entre candidats, chaque
salle d’épreuve mettra à disposition des candidats un clavier électronique –
synthétiseur d’au minimum 5 octaves, soit muni de sa propre amplification,
soit raccordé à l’entrée auxiliaire de l’appareil de diffusion audio
obligatoirement présent, que celle-ci soit déjà équipée d’un piano
acoustique ou non.
Composition des commissions d’interrogation
L’article 12 de l’arrêté du 10 mai 2005 dispose que « les épreuves de
chaque concours sont notées par deux examinateurs au moins et trois au plus,
à l’exception de la première épreuve d’admission où ils pourront être au
nombre de quatre. »
La même commission interroge sur la première et sur la seconde partie de
l’épreuve orale d’entretien. A ce titre, chaque candidat sera interrogé par
une commission comprenant deux spécialistes du domaine choisi au moment de
l’inscription (arts visuels, musique ou littérature de jeunesse) et deux
autres membres.
Domaine de la Littérature de Jeunesse
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai
2005 fixant les modalités d’organisation des concours de
recrutement de professeurs des écoles.
Première épreuve d’admission : une épreuve
orale d’entretien
L’épreuve se déroule en deux parties :
1 - La première partie prend appui sur
un dossier de quatre pages maximum fourni par le jury.
Elle consiste en un exposé suivi d’un entretien avec le jury.
L’exposé porte sur l’étude du dossier dont le candidat dégage les idées
essentielles.
L’entretien avec le jury permet de vérifier, au travers de l’étude du
dossier par le candidat, ses connaissances relatives au programme de cette
partie de l’épreuve ainsi que son aptitude à se situer par rapport au métier
de professeur des écoles et à mettre en relation ses connaissances et sa
réflexion dans le domaine de l’éducation.
Durée de la première partie :
- préparation : 1 heure ;
- exposé : 10 minutes ;
- entretien : 15 minutes.
2 - La seconde partie consiste en un
exposé ou une expression musicale, suivi d’un entretien avec le jury portant
sur l’un des domaines suivants, choisi par le candidat au moment de
l’inscription :
- domaine des arts visuels enseignés à l’école primaire ;
- domaine de la musique (expression musicale) ;
- domaine de la littérature de jeunesse.
Durée de la seconde partie :
- exposé ou expression musicale : 10 minutes
incluant les 3 à 5 minutes d’interprétation ou de lecture du texte
- entretien : 15 minutes.
Chaque partie entre pour moitié dans la notation.
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20.
Coefficient : 4.
Toute note égale ou inférieure à 5 sur 20 à l’épreuve orale
d’entretien est éliminatoire.
Précisions relatives à l’exposé dans le
domaine de la littérature de jeunesse de la seconde partie de l’épreuve
orale d’entretien :
« Le candidat apporte tout le matériel nécessaire à sa prestation.
Le candidat procède à la lecture à haute voix d’un extrait d’au moins 20
lignes (prose, poésie, théâtre) qu’il a choisi dans le domaine de la
littérature de jeunesse et qu’il apporte le jour de l’épreuve.
L’exposé, qui prend appui sur ce texte, doit faire apparaître les
connaissances (histoire, thèmes, tendances, relations avec la littérature)
et la culture du candidat (textes, illustrations) dans ce domaine et
s’attacher à montrer les apports de la littérature de jeunesse à
l’enseignement à l’école maternelle et élémentaire. »
Précisions relatives à l’exposé dans le
domaine de la littérature de jeunesse de la seconde partie de l’épreuve
orale d’entretien :
« Le candidat apporte tout le matériel nécessaire à sa prestation.
Le candidat procède à la lecture à haute voix d’un extrait d’au moins 20
lignes (prose, poésie, théâtre) qu’il a choisi dans le domaine de la
littérature de jeunesse et qu’il apporte le jour de l’épreuve.
L’exposé, qui prend appui sur ce texte, doit faire apparaître les
connaissances (histoire, thèmes, tendances, relations avec la littérature)
et la culture du candidat (textes, illustrations) dans ce domaine et
s’attacher à montrer les apports de la littérature de jeunesse à
l’enseignement à l’école maternelle et élémentaire. »
Précisions relatives à l’entretien avec le
jury de la seconde partie de l’épreuve orale d’entretien :
« L’entretien permet d’approfondir les points développés par le
candidat, afin de vérifier ses connaissances et sa réflexion dans le domaine
choisi et son aptitude à les relier à l’enseignement primaire. »
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
Le « programme est commun à l’ensemble des concours ».
« Les candidats doivent maîtriser les notions permettant d’enseigner les
programmes de l'école primaire et en ce sens celles inscrites au programme
du concours sur lesquelles prendront appui les épreuves. La lecture des
documents d'accompagnement et d'application des programmes est conseillée
aux candidats. »
Programme de la première partie de l’épreuve
orale d’entretien
« - L’histoire de l’école, ses finalités, son fonctionnement, son
environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur d’autres pays européens.
- Connaissance dans le domaine de l’éducation.
- Les obligations, les droits et les responsabilités du professeur des
écoles. »
La seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien ne comporte pas de programme.
Note de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (B.O.E.N.
n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
Première partie de l’épreuve orale
d’entretien :
« Cette première partie permet, au travers du dossier proposé par le
jury, d’évaluer le candidat lors de son exposé sur des sujets mettant en jeu
ses connaissances sur l’histoire de l’école, ses finalités, son
fonctionnement, son environnement, ses méthodes, avec une ouverture sur
d’autres pays européens, ainsi que sur les obligations, les droits et les
responsabilités du professeur des écoles.
Dans le prolongement de cet exposé, les questions du jury doivent permettre
au candidat de mettre en relation ses connaissances et sa réflexion dans le
domaine de l’éducation (philosophie de l’éducation, approche psychologique
et sociologique des processus d’apprentissage).
Le candidat peut prendre appui, au cours de l’entretien, sur son expérience
acquise au cours d’un stage de sensibilisation au métier de professeur ou au
cours d’expériences professionnelles antérieures.
Le candidat doit démontrer sa capacité à :
1. comprendre, analyser et synthétiser un document ;
2. réfléchir sur les approches didactiques et pédagogiques de l’enseignement
;
3. communiquer et exprimer une réflexion construite et argumentée sur les
responsabilités des professeurs des écoles dans la transmission de valeurs,
d’une culture, sur le rôle de l’école dans la société ;
4. s’exprimer oralement et communiquer. »
Seconde partie de l’épreuve orale
d’entretien :
« Cette seconde partie permet d’évaluer les capacités d’initiative et
de mobilisation du candidat dans le domaine de la littérature de jeunesse.
Le jury porte l’évaluation sur les points suivants :
1. la qualité de la lecture (clarté, qualité de l’articulation et de
l’interprétation) ainsi que la clarté et la qualité de l’exposé ;
2. la pertinence de l’argumentation développée au regard de l’apport de la
littérature de jeunesse à l’enseignement à l’école primaire ;
3. la connaissance et la culture du candidat dans ce domaine : le candidat
devra manifester qu’il a lu, peut apprécier et mettre en relation un nombre
significatif d’œuvres habituellement rencontrées par les élèves aux
différents niveaux de l’école maternelle et de l’école élémentaire. »
Eléments de cadrage
L’épreuve vise à vérifier la culture du candidat dans le domaine de la
littérature de jeunesse et sa connaissance de ses usages scolaires aux
divers niveaux de l’enseignement primaire ainsi que la capacité du candidat
à mettre sa voix au service d’une expression claire et efficace face à un
groupe de personnes et, dans ce cas, au service de l’interprétation d’un
texte littéraire.
Organisation de l’épreuve
Le candidat devra se munir pour l’épreuve du livre dont le texte
qu’il présentera est extrait ainsi que de 5 photocopies de l’extrait. Il ne
pourra pas se servir d’autres instruments tels que projecteur de
diapositives, rétroprojecteur, ordinateur...
Choix du texte
Le candidat peut choisir une œuvre et l’extrait d’une vingtaine
de lignes parmi les ouvrages de la sélection proposée pour le cycle (Maîtrise
du langage et de la langue française, Liste 2004 des ouvrages de
littérature en cycle 3, disponible sur le site officiel Eduscol :
http://eduscol.education.fr ; cheminement : sommaire, école, maîtrise de
la langue, liste 2004 / raccourci :
http://eduscol.education.fr/D0102/liste-par-categorie.htm).
Il peut aussi choisir une œuvre qui s’adresse à des élèves de cycle 1 ou de
cycle 2 pour lesquels des listes indicatives d’ouvrages sont disponibles
également sur le site Eduscol (raccourci :
http://eduscol.education.fr/index.php?./D0102/biblio.htm).
Le texte qu'il lit peut être extrait d’une nouvelle, d’un roman, d’un album,
d’une pièce de théâtre, mais pas d'un documentaire. Il peut aussi être un
poème.
Lorsque l’unité du texte (un poème, un extrait théâtral) l’exige, quelques
lignes de plus sont permises. Si la lecture à haute voix est celle d’un
extrait de l’œuvre présentée, l’exposé porte sur l’œuvre et non sur
l’extrait.
Prestation du candidat
Le candidat doit indiquer à quel niveau de classe il s’adresse et à,
ce titre, offrir des repères pour une interprétation qui en tiennent compte.
Il doit faire la preuve qu’il a appris à poser sa voix, à articuler d’une
manière claire et audible, à respecter l’organisation syntaxique du texte, à
en rendre le rythme.
Si le candidat a choisi de lire à haute voix un album ou un texte dans
lequel l’image joue un rôle aussi fort que celui du texte, il devra
permettre à ses auditeurs de découvrir l’illustration en même temps qu’ils
entendent le texte.
Dans son exposé, le candidat est appelé à commenter ses choix.
Si la durée de cet exposé est inférieure aux 10 minutes prévues, le temps
non utilisé sera employé par la commission d’interrogation pour approfondir
la phase d’entretien suivante, dans la limite de la durée maximale de la
seconde partie de l’épreuve orale d’entretien (25 minutes).
Entretien avec le jury
L’entretien vérifie que, au-delà du texte présenté, le candidat a su
construire une culture véritable de la littérature de jeunesse et s’est doté
d’une réflexion littéraire et didactique suffisante. Le jury pourra faire
expliciter par le candidat les caractéristiques du texte choisi, lui faire
justifier l'interprétation retenue, mais il pourra aussi l’interroger sur
les différents réseaux auxquels ce texte peut appartenir et explorer ainsi
sa connaissance du domaine de la littérature de jeunesse. Le candidat devra
aussi montrer qu’il se tient informé de la production actuelle de
littérature de jeunesse et des débats qui animent les discussions à son
propos.
Les capacités d’argumentation du candidat et son aptitude à entrer dans un
dialogue avec le jury seront appréciées à l’occasion de cet entretien.
Composition des commissions d’interrogation
L’article 12 de l’arrêté du 10 mai 2005 dispose que « les épreuves de
chaque concours sont notées par deux examinateurs au moins et trois au plus,
à l’exception de la première épreuve d’admission où ils pourront être au
nombre de quatre. »
La même commission interroge sur la première et sur la seconde partie de
l’épreuve orale d’entretien. A ce titre, chaque candidat sera interrogé par
une commission comprenant deux spécialistes du domaine choisi au moment de
l’inscription (arts visuels, musique ou littérature de jeunesse) et deux
autres membres.
Langue vivante étrangère sans programme
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai
2005 fixant les modalités d’organisation des concours de
recrutement de professeurs des écoles.
Deuxième épreuve d’admission : une épreuve
orale de langue vivante étrangère sans programme
« L’épreuve s’appuie sur un texte d’une vingtaine de lignes dans la
langue choisie par le candidat. L’épreuve débute par une présentation orale
dans la langue des grandes lignes du texte, d’une durée de 5 minutes. Le
candidat doit ensuite lire à haute voix quelques lignes du texte choisies
par le jury. Cette lecture est suivie d’un entretien dans la langue avec le
jury, qui permet au candidat de faire la preuve de sa compétence
d’interaction orale. L’ensemble de l’épreuve se situe au niveau B2 du cadre
européen commun de référence, correspondant à un utilisateur dit
« indépendant ».
Les candidats doivent indiquer au moment de leur inscription la langue
étrangère choisie parmi les six langues suivantes : allemand, anglais,
arabe, espagnol, italien et portugais. »
Durée de l’épreuve :
- préparation : 30 minutes ;
- épreuve : 20 minutes incluant les 5 minutes de la présentation orale.
Coefficient : 1.
La note 0 à l’épreuve orale de langue vivante étrangère sans programme est
éliminatoire.
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
L’épreuve orale de langue vivante etrangère ne
comporte pas de programme.
Note de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
« L’épreuve se fonde sur un texte situé au niveau B2 du cadre européen
commun de référence (article sur des questions contemporaines, texte actuel
en prose).
Elle doit permettre de vérifier chez le candidat :
1. l’aptitude à comprendre un texte et en dégager les grandes lignes ;
2. l’aptitude à communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance
suffisant ;
3. l’aptitude à s’exprimer de façon claire et détaillée sur une gamme de
sujets variés et à développer une argumentation sans chercher ses mots de
manière évidente.
Le texte sur lequel s’appuie l’épreuve ne doit pas avoir de connotation trop
littéraire ni faire appel à des notions techniques.
L’entretien peut porter aussi sur la vie de la classe.
L’évaluation prend particulièrement en compte la fluidité de l’expression et
la qualité, notamment phonologique, de la langue. »
Précisions relatives au niveau B2 du cadre
européen commun de référence pour les langues (CECRL) :
Le niveau B2 désigne le niveau de compétence en langue vivante
étrangère attendu des élèves à la fin des études du second degré.
« Au niveau B2, un candidat peut comprendre le contenu essentiel des sujets
concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion
technique dans sa spécialité. Il peut communiquer avec un degré de
spontanéité et d’aisance tel qu’une conversation avec un locuteur natif ne
comporte de tension ni pour l’un ni pour l’autre. Il peut s’exprimer de
façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets, émettre un avis
sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les inconvénients de
différentes possibilités. Il peut aussi lire des articles sur des questions
contemporaines et des textes littéraires contemporains en prose. »
(décret n° 2005-1011 du 22 août 2005 relatif à l’organisation de
l’enseignement des langues vivantes étrangères dans l’enseignement scolaire,
à la réglementation applicable à certains diplômes nationaux et à la
commission académique sur l’enseignement des langues vivantes étrangères)
Eléments de cadrage
Le texte proposé par le jury, d'une vingtaine de lignes (soit autour de 2000
signes), doit présenter une richesse suffisante. Il peut s'agir d'un extrait
de roman, de nouvelle, d'article de journal, éventuellement de textes
documentaires pour la jeunesse, etc… et présenter un récit, un dialogue, une
documentation, une argumentation sur une question donnée. La source est
évidemment précisée sur le sujet, de même que la date du texte.
Le candidat doit en présenter les grandes lignes en cinq minutes environ, en
explicitant le type de texte, la situation, les informations, les questions
et les arguments. Il présente, le cas échéant, les alternatives
d'interprétation.
L'indication du passage à lire à haute voix est donnée au candidat à la fin
de la présentation orale.
L'entretien prend appui, dans un premier temps, sur la présentation orale.
Il peut, par exemple, être demandé au candidat d'expliciter tel ou tel
aspect de sa présentation, de justifier ce qu'il a retenu comme élément
essentiel du texte, sans pour autant qu'il lui soit demandé de procéder à un
commentaire de texte.
L'entretien s'élargit ensuite au thème abordé par le texte et éventuellement
à la vie de la classe, le candidat pouvant être amené à s'exprimer sur la
présentation en classe d'un fait culturel qui serait évoqué dans le texte.
Cet entretien vise à évaluer la compréhension précise d'un texte écrit et la
capacité à dialoguer dans la langue concernée, c'est-à-dire à saisir les
questions du jury et à y répondre, à développer une argumentation en
s'exprimant clairement, avec aisance, dans une langue fluide et de qualité.
Si la présentation orale du texte par le candidat est inférieure aux 5
minutes prévues, le temps non utilisé sera employé par la commission
d’interrogation pour approfondir la phase d’entretien suivante, dans la
limite de la durée maximale de l’épreuve (20 minutes).
Troisième épreuve : Education physique et sportive
Définition de l'épreuve
Référence : arrêté du 10 mai
2005 fixant les modalités d’organisation des concours de
recrutement de professeurs des écoles.
Troisième épreuve d’admission : une épreuve
d’éducation physique et sportive
L’épreuve se déroule en deux parties.
Les candidats réalisent la prestation physique qu’ils ont choisie au moment
de l’inscription parmi les deux options suivantes :
- activité d’expression : danse ;
ou
- course de 1500 m.
Elle est suivie d’un entretien avec le jury.
Durée de l’entretien : 20 minutes, dont 10 minutes d’exposé du candidat, et
10 minutes de réponse à des questions.
Chaque partie entre pour moitié dans la notation.
L’épreuve fait l’objet d’une notation unique sur 20.
Coefficient : 1.
La note 0 à l’épreuve d’éducation physique et sportive est éliminatoire.
Le candidat absent à l’une des deux parties de l’épreuve, sans y avoir été
autorisé, est éliminé.
Précisions relatives à la prestation
physique composant la première partie de l’épreuve d’éducation physique et
sportive :
a) Activité d’expression : danse
L’épreuve consiste en une prestation individuelle.
Tous les styles de danse sont admis.
Cette prestation a une durée de deux minutes maximum.
Le candidat doit apporter tout matériel nécessaire à sa prestation et à son
audition.
b) Course de 1500 m :
L’épreuve consiste en une course de 1500 mètres
chronométrée, précédée d’un
échauffement, notée selon le barème ci-dessous.
Il s’agit d’une course en ligne avec un maximum de 12 candidats au départ.
A l’issue de la course, le jury chronomètre pour chacun des candidats le
temps effectivement réalisé.
Le barème de notation, différent pour les hommes et pour les femmes, figure
dans le tableau ci-après. Il est précisé qu’entre deux valeurs de temps, la
note est rapportée à celle qui correspond au temps immédiatement supérieur
(exemple : la performance de 5 minutes 47 secondes [5 min 47] pour le barème
« hommes » est notée comme la performance de 5 minutes 51 secondes [5 min
51] soit une note de 10).
Barème hommes – femmes
Note |
Hommes |
Femmes |
20 |
4 min 30 |
5 min 50 |
19,5 |
4 min 33 |
5 min 55 |
19 |
4 min 36 |
6 min 01 |
18,5 |
4 min 39 |
6 min 06 |
18 |
4 min 42 |
6 min 12 |
17,5 |
4 min 45 |
6 min 17 |
17 |
4 min 48 |
6 min 23 |
16,5 |
4 min 52 |
6 min 29 |
16 |
4 min 55 |
6 min 36 |
15,5 |
4 min 59 |
6min 42 |
15 |
5 min 03 |
6 min 48 |
14,5 |
5 min 07 |
6 min 55 |
14 |
5 min 11 |
7 min 02 |
13,5 |
5 min 15 |
7 min 09 |
13 |
5 min 20 |
7 min 16 |
12,5 |
5 min 24 |
7 min 24 |
12 |
5 min 29 |
7 min 31 |
11,5 |
5 min 34 |
7 min 39 |
11 |
5 min 40 |
7 min 47 |
10,5 |
5 min 45 |
7 min 55 |
10 |
5 min 51 |
8 min 03 |
9,5 |
5 min 56 |
8 min 12 |
9 |
6 min 03 |
8 min 21 |
8,5 |
6 min 09 |
8 min 30 |
8 |
6 min 15 |
8 min 39 |
7,5 |
6 min 22 |
8 min 49 |
7 |
6 min 29 |
8 min 58 |
6,5 |
6 min 37 |
9 min 08 |
6 |
6 min 44 |
9 min 18 |
5,5 |
6 min 52 |
9 min 29 |
5 |
7 min 00 |
9 min 40 |
4,5 |
7 min 09 |
9 min 51 |
4 |
7 min 18 |
10 min 02 |
3,5 |
7 min 27 |
10 min 14 |
3 |
7 min 36 |
10 min 26 |
2,5 |
7min 46 |
10 min 38 |
2 |
7 min 57 |
10 min 50 |
1,5 |
8 min 07 |
11 min 03 |
1 |
8 min 19 |
11 min 16 |
0,5 |
8 min 30 |
11 min 30 |
Précisions relatives à l’entretien avec le
jury composant la seconde partie de l’épreuve d’éducation physique et
sportive :
L’entretien prend appui sur la prestation physique, dont il est un
prolongement. Au cours de l’entretien, le candidat indique ce qu’il retire
de sa pratique pour lui-même et pour son enseignement. Il expose en
particulier comment il peut transposer cette pratique dans son enseignement
à l’école primaire, en prenant en compte les liens avec les autres
disciplines et le développement de l’enfant.
Puis le candidat répond à des questions du jury, destinées à élargir et
approfondir sa réflexion, qui porteront sur une autre activité physique que
celle qu’il a choisie, parmi les activités les plus pratiquées à l’école
primaire.
Précisions relatives aux certificats médicaux
de non contre-indication à la pratique des activités physiques, sportives et
artistiques ou de dispense de la prestation physique de l’épreuve
d’éducation physique et sportive :
- En vue de la réalisation de la prestation physique de l’épreuve
d’éducation physique et sportive, les candidats admissibles doivent adresser
au jury, par voie postale et en recommandé simple, avant le premier jour des
épreuves d’admission, un certificat médical datant de moins de quatre
semaines, établi par un médecin agréé, de non contre-indication à la
pratique des activités physiques, sportives et artistiques dans lesquelles
ils doivent réaliser leur prestation physique.
Les candidats n’ayant pas satisfait à cette obligation, ou ayant produit le
certificat hors délai, se voient attribuer la note zéro à la prestation
physique.
Ils doivent se présenter à l’entretien de l’épreuve d’EPS.
- Peuvent être dispensés de la prestation physique de l’épreuve d’EPS :
- les candidats handicapés qui ne peuvent réaliser la prestation
physique, y compris avec un aménagement d’épreuve, et qui auront présenté un
certificat médical établi par un médecin agréé compétent en matière de
handicap attestant qu’ils ne sont aptes à effectuer aucune des deux
prestations physiques proposées. Ils doivent l’adresser au jury, par voie
postale et en recommandé simple, avant le début des épreuves d’admission ;
- les candidats présentant un certificat médical, établi par un médecin
agréé, de contre-indication à la pratique des deux prestations physiques ;
- les candidates en état de grossesse ou en congé de maternité qui, bien
que remplissant les conditions d’aptitude physique exigées pour l’exercice
des fonctions de professeur des écoles, sont dans l’incapacité d’effectuer
la prestation physique.
Les candidats se trouvant dans l’une de ces deux dernières situations,
doivent adresser au jury, par voie postale et en recommandé simple, leur
certificat médical, datant de moins de quatre semaines et établi par un
médecin agréé, avant le début des épreuves d’admission.
Les candidats ayant justifié, avant le début des épreuves d’admission, de
l’une des trois situations mentionnées ci-dessus, se voient attribuer par le
président du jury une note correspondant à la moyenne des notes obtenues par
les candidats ayant réalisé l’une et l’autre des deux options de la
prestation physique.
Ils doivent se présenter à l’entretien de l’épreuve d’EPS.
- Lorsqu’un candidat, s’étant blessé en cours d’épreuve, ne peut effectuer
la totalité de la prestation physique, le jury attribue la note en fonction
de la prestation réalisée.
Il doit se présenter à l’entretien de l’épreuve d’éducation physique et
sportive.
Programme de l'épreuve
Référence : note de service n°2005-083 du 16 mai 2005
relative aux programmes permanents des concours de recrutement de
professeurs des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
L’épreuve d'éducation physique et sportive ne comporte pas de programme.
Note de commentaires
Référence : note du 16 mai 2005 de
commentaires des épreuves des concours de recrutement de professeurs
des écoles (
B.O.E.N. n° 21 du 26 mai 2005).
La note de commentaires vise à apporter des précisions sur les objectifs et
les modalités d’évaluation des différentes épreuves ainsi que sur certaines
modalités d’organisation.
1 - Prestation physique
a) activités d’expression
Tous les styles de danse sont admis.
L’appréciation porte sur la construction de la composition (espace, temps,
énergie, utilisation du corps) au service des intentions personnelles
choisies ainsi que sur la qualité de l’interprétation.
La surface d’évolution au sol doit être suffisante pour permettre au
candidat de s’exprimer, sans toutefois être inférieure à 9 mètres sur 11
mètres.
b) course de 1500 m
Le jury veille strictement à l’application du barème.
2 - Entretien avec le jury
L’entretien permet au jury d’apprécier :
1. la connaissance didactique de l’activité physique et sportive choisie
pour l’épreuve physique (activité d’expression ou athlétisme) ;
2. l’aptitude du candidat à proposer des démarches pédagogiques liées à
l’activité choisie pour la prestation physique ou à une autre activité parmi
celles les plus pratiquées à l’école primaire ;
3. les connaissances plus générales du champ de l’EPS (programmes,
objectifs, activités...).
Eléments de cadrage
Attention :
Le barème applicable à la course sur 1500 mètres a été modifié par l’arrêté du 7 octobre 2005, modifiant l’arrêté du 10 mai 2005 fixant les modalités d’organisation des concours de recrutement de professeurs des écoles. Le barème imprimé en début de cette fiche est le nouveau barème applicable. |
Texte réglementaire
:
« Les candidats ayant justifié, avant le début des épreuves d’admission, de
l’un des trois cas de dispense de la prestation physique de l’épreuve d’EPS
(candidats handicapés ne pouvant réaliser la prestation, certificat médical
de contre-indication, grossesse ou congé de maternité), se voient attribuer
par le président du jury une note correspondant à la moyenne des notes
obtenues par les candidats ayant réalisé l’une et l’autre des deux options
de la prestation physique. »
Précisions :
Pour le calcul de la note attribuée aux candidats valablement dispensés de
la prestation physique, il convient de prendre en compte l’ensemble des
notes attribuées aux autres candidats dans les deux prestations physiques.
La note allouée correspond donc à la moyenne calculée à partir de toutes les
notes obtenues par tous les candidats (filles et garçons) ayant réalisé
l’une et l’autre des deux options (danse et course). Seules les notes de
0/20 attribuées aux candidats qui n’auront pas été admis à subir la
prestation physique, faute d’avoir produit le certificat médical de non
contre-indication, ne seront pas prises en considération pour le calcul de
la note moyenne.
Dans la mesure où le fait de ne pas se présenter à une épreuve ou à une
partie d’épreuve est éliminatoire (article 13 alinéa 4 de l’arrêté du 10 mai
2005), les candidats qui n’auront pas transmis leur certificat médical de
non contre-indication dans les délais impartis, et ne seront en conséquence
pas admis à effectuer la prestation physique, devront néanmoins être
convoqués et se présenter pour émargement, le jour de la partie d’épreuve
correspondante. La note de 0/20 qui leur est attribuée n’est pas
éliminatoire, car elle ne porte que sur la première partie de l’épreuve.
Elle sera ensuite pondérée par la note obtenue sur la partie entretien de
l’épreuve d’EPS.
Seuls les candidats ayant transmis leur certificat médical de dispense
(handicap, contre-indication, grossesse) dans les temps seront autorisés à
se présenter directement à l’entretien de l’épreuve d’EPS.
Texte réglementaire :
« Danse : le candidat doit apporter tout matériel nécessaire à sa prestation
et à son audition. »
Précisions :
Les candidats qui présentent l’option danse sont responsables de la mise en
place de leur accompagnement sonore. A ce titre, il leur appartient de se
munir, le jour de l’épreuve, de l’enregistrement (cd, cassette..) et du
matériel nécessaire à la diffusion de celui-ci.
L’utilisation et la bonne marche du matériel apporté par les candidats sont
placées sous la responsabilité personnelle des candidats. Les organisateurs
du concours veilleront à leur fournir l’accès à un branchement électrique
usuel.
Texte réglementaire :
« Lorsqu’un candidat, s’étant blessé en cours d’épreuve, ne peut effectuer
la totalité de la prestation physique, le jury attribue la note en fonction
de la prestation réalisée.
Il doit se présenter à l’entretien de l’épreuve d’éducation physique et
sportive. »
Précisions :
Dans le cas d’une blessure interrompant la course de 1500 mètres, et ne
permettant pas au candidat de rentrer dans le barème établi, ou dans celui
d’une blessure interrompant la prestation de danse, non soumise à un barème
fixe, la note finale est laissée à l’appréciation discrétionnaire et
souveraine du jury.
Une note de 0/20 qui serait attribuée à un candidat n’ayant pas accompli la
prestation physique dans des conditions suffisantes pour obtenir des points,
n’est pas éliminatoire car elle ne porte que sur la première partie de
l’épreuve. Elle sera ensuite pondérée par la note obtenue sur la partie
entretien de l’épreuve d’EPS.
Texte réglementaire :
« Ils doivent se présenter à l’entretien de l’épreuve d’EPS. »
Précisions :
Il est important de rappeler que tous les candidats, y compris les candidats
dispensés ou handicapés, doivent choisir une option d’EPS correspondant au
domaine de la prestation physique, au moment de leur inscription au
concours.
En effet, c’est l’option choisie, même en cas de dispense de la prestation
physique, qui servira de point de départ et de support à la phase
d’entretien sur l’EPS.
Texte réglementaire :
« L’entretien prend appui sur la prestation physique, dont il est un
prolongement. »
Précisions :
Cela implique que la prestation physique doit nécessairement précéder
l’entretien. Les services rectoraux en charge de l’organisation du concours
ont toute latitude, selon leurs contraintes locales, pour organiser les deux
parties de l’épreuve d’EPS à la suite immédiate l’une de l’autre, ou bien
sur des jours distincts. De la même manière, il est parfaitement
envisageable d’organiser la partie entretien de l’épreuve d’EPS dans un lieu
différent de celui ayant accueilli la prestation physique.
Il est à noter que les 5 minutes de préparation séparant les deux parties de
l’épreuve ont été supprimées par l’arrêté rectificatif du 7 octobre 2005,
modifiant le barème de la course de 1500 mètres.
Dans le cas où l’entretien serait organisé le même jour que la prestation
physique, le jury veillera donc à laisser aux candidats un délai raisonnable
pour se préparer physiquement et intellectuellement pour la suite de
l’épreuve (temps pour se doucher, se changer, se restaurer éventuellement,
etc…).
Texte réglementaire :
« Au cours de l’entretien, le candidat indique ce qu’il retire de sa
pratique pour lui-même et pour son enseignement. Il expose en particulier
comment il peut transposer cette pratique dans son enseignement à l’école
primaire, en prenant en compte les liens avec les autres disciplines et le
développement de l’enfant. »
Précisions :
L’exposé porte sur la pratique que le candidat a de l’activité choisie pour
la prestation physique, sur ce qu’il en retire pour lui-même, puis sur le
traitement didactique de cette activité. Il prend appui sur la connaissance
des programmes des trois cycles de l’école, du développement de l’enfant et
des contraintes propres à l’apprentissage.
Texte réglementaire :
« Puis le candidat répond à des questions du jury, destinées à élargir et
approfondir sa réflexion, qui porteront sur une autre activité physique que
celle qu’il a choisie, parmi les activités les plus pratiquées à l’école
primaire. »
Précisions :
L’exposé du candidat porte nécessairement sur l’activité choisie au moment
de l’inscription, et ayant fait l’objet de la prestation physique préalable
pour les candidats non dispensés.
Les questions du jury se situent dans le prolongement de l’exposé, qu’elles
permettent d’approfondir, mais conduisent également à tester le candidat sur
sa compréhension de l’enseignement de l’EPS aux différents niveaux de
l’école primaire. Elles pourront donc porter sur l’activité physique
présentée par le candidat. Elles élargiront le champ aux groupes d’activités
les plus représentées à l’école : l’athlétisme (course, sauts, lancers), la
natation, les jeux et sports collectifs, les activités physiques et
artistiques ainsi que les activités de motricité de l’école maternelle.
Sur les 20 minutes d’entretien, 10 minutes doivent être consacrées à
l’exposé, et 10 minutes aux questions. L’exposé du candidat ne peut en aucun
dépasser ces 10 minutes prescrites.
Si son exposé est plus court, le temps non utilisé sera employé par le jury
pour approfondir la phase de réponses aux questions, pour une durée maximale
d’entretien qui ne saurait excéder 20 minutes.
- La liste des médecins agréés du département
peut être obtenue auprès de la préfecture du département, ou bien de la
direction départementale des affaires sanitaires et sociales (coordonnées des
DDASS accessibles via le lien
http://www.sante.gouv.fr/
- rubrique « Le Ministère » /
« Les services en région > les DRASS et
DDASS » / choix de la région puis du
département).
Selon les cas, ces listes peuvent être consultées/téléchargées directement sur
Internet ou adressées par courriel ou télécopie sur simple demande téléphonique.
- Se référer également aux entrées relatives au «
Certificat médical » ou aux «
Candidats handicapés » ci-dessus.
Natation
- L’attestation en natation est valable quelle que
soit son année d’obtention et son lieu de délivrance.
- Tout type de nage et de départ dans l’eau est admis. Aucun descriptif de
parcours n’est exigé.
- Les diplômes ou brevets qui impliquent un
exercice de natation sur une distance au moins égale à 50 mètres sont
recevables. Leurs titulaires n’ont pas à repasser ce test préalable (ex. :
certificat de sécurité sauvetage ; brevet de surveillant de baignade ; BNSSA…).
- Un professeur d’EPS est bien habilité à
délivrer l’attestation de natation dans le cadre de la formation dispensée en
IUFM.
- L’attestation de formation aux premiers
secours est valable quelle que soit son année
d’obtention et son lieu de délivrance.
- Les diplômes ou brevets qui impliquent
l’obtention de l’AFPS sont recevables. Leurs titulaires n’ont pas à repasser ce
test préalable (ex. : certificat de sécurité sauvetage ; brevet de surveillant
de baignade ; BNSSA…).
- Les détenteurs du diplôme d’Etat de médecin,
chirurgien, dentiste, pharmacien, vétérinaire, sage-femme, infirmier ou
infirmière, sont dispensés de l’attestation de formation aux premiers
secours. Sous réserve d’être en capacité de justifier de ce titre, ils n’ont pas
à repasser ce test préalable.
Source : http://www.education.gouv.fr